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Poil à gratter
Pousse au crime Après « Nik la Bac » à l’occasion du 3 e « Sound’Go festival » en septembre 2010, on pouvait croire qu’au vu des réactions suscitées par ce type de publicité un filtrage plus prudent de l’expression artistique serait de mise.
Tout va très bien, Madame la Marquise… on augmente les impôts Tout va très bien Madame la Marquise Depuis le temps qu'on disait que l'endettement de la ville nous menait inexorablement vers des mesures douloureuses, on y arrive… Mais selon Jean-Luc Reitzer, tout va très bien, la ville est bien gérée et les pigeons roucoulent !
Le respect de l'environnement façon municipalité altkirchoise ! le tri facile "Il faut que chacun se sente concerné, signale ce qui est anormal et n'hésite pas à porter plainte, lorsque cela s'avère nécessaire. L'ordre public commence par l'auto discipline" Et vlan ! Petite leçon de civisme dispensée par la majorité (avec une petite incitation à la délation...) que vous pourrez lire dans le prochain bulletin municipal.
On n'écosse pas des petits pois avec des gants de boxe. des gants de boxe Les hostilités continuent de plus belle entre Jean Ueberschlag et Jean-Luc Reitzer à coups d'aimables propos distillés dans la presse, mais aussi par courrier. Nous avons pu prendre connaissance d'une lettre que Jean Ueberschlag a adressé à son cher collègue altkirchois. Celui-ci l'avait accusé d'avoir trahi sa famille politique en soutenant Max Delmond, représentant de Cap 21, lors des cantonales.
Les temps sont durs, mais c'était à prévoir... la cigale La cigale, ayant mirlitonné pendant de nombreuses années et pas seulement en été, se trouve maintenant fort dépourvue. A en crier famine !
Pinocchio, le retour Faut pas insister ... Grâce à TONIC et à HEB’DI, deux magazines indépendants, il existe enfin en Alsace une presse qui ose aller voir ce qui se cache derrière le rideau. Le TONIC du mois de février nous offre une interview de Jean-Luc Reitzer intitulée : « Les gens m’aiment bien, je n’y peux rien ! ». Le ton est donné !
Colère et lamentations Capitaine Haddock L’annonce dans la presse de la liste des nombreuses fermetures de classe dans le Sundgau a fait hurler, une fois de plus, notre preux député-maire. Il va devoir, fissa, revêtir son costume de sauveur, enfourcher son destrier et galoper jusqu’à la Capitale. Aux grands maux, les grands moyens !
Allô, maman bobo ! Un coucou sundgauvien Des vœux manqués qui tournent à la farce et… aux aveux ! La cellule riposte n’a pas tardé à se mettre en chauffe. Cette histoire de vœux manqués alimente tous les fantasmes du côté de la majorité et se fait tordre de rire l'opposition.
Peur sur la ville Jean-Luc Reitzer se prépare pour une campagne électorale dans le Sundgau L’année commence bien ! Et ça se gondole pas mal dans le Sundgau ainsi que dans notre bonne ville. Le député-maire Jean-Luc Reitzer, fort dépité, s'est imposé un horrible supplice : il a renoncé à SA cérémonie des voeux !
On dit merci qui ? Un alambic L'abus d'autocongratulation est tout aussi dangereux que quelques verres de schnaps en trop.
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Même plumé, il chante encore !

Si son ramage se rapporte à son plumage, le phénix des hôtes de notre bourgade sera bientôt sans voix...

Sans doute ne voit-il rien.

Toujours par monts et par vaux.  Tantôt un peu dans la Capitale, tantôt en mission goguette à travers le monde pour y contempler la misère, ou pour se montrer sur quelques terres hostiles aux côtés de nos forces armées, qu'il a tant aimées dans sa jeunesse...

Mais si peu dans sa ville.

30 ans de cumul, c'est épuisant. On y laisse des plumes ! Forcément. Mais...

Surtout ne rien laisser paraître.

Quoi qu'il arrive, encore et toujours voir plus loin, plus haut et plus grand, sans se demander si les grains de blé amassés y suffiront. Et, sacrebleu, s'ils ne suffisent pas, le grand argentier saura bien sagement où trouver le distributeur qui, en échange de quelques gros intérêts, déversera les indispensables graines dans les gamelles vides.

De quoi cocoricoter encore un peu pour séduire les poulettes.

Mais le jour viendra où ces dindons de contribuables auront beau glouglouter de rage et lui voler dans les plumes, ils devront tous passer à la casserole, farcis jusqu'au cou.

Mais il ne voit toujours rien.